Théâtre : « Je m’appelle Bashir Lazhar », d’Evelyne de La Chenelière au Lucernaire, à Paris.

Paradisiaque.Il est rare qu’il n’y ait rien à jeter dans une pièce. C’est néanmoins le cas de « Je m’appelle Bashir Lazhar ». On croit au personnage dès la première seconde, que l’on identifie immédiatement comme enseignant débutant. Son bureau bien face aux gradins, le public plonge immédiatement dans l’univers de ses souvenirs enfantin. Les…

Théâtre : « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain », de Camille Plazar au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Porte-parole. Les membres de cette jeune compagnie déclament le cri de la nouvelle génération contre les injonctions sociétales, et pour la redéfinition des relations humaines grâce à une logorrhée et une corporalité poétiques. La pièce, pleine de promesses, illustre le dépôt des anciennes pensées et les armes contemporaines qui surgissent et qui sont les nouvelles…

Théâtre : « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain », de et mis en scène par Camille Plazar au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Rééducation amoureuse. « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain » est une pièce d’une loufoquerie réjouissante. Elle commence par la chirurgie cardiaque d’un « cœur brisé » et se poursuit avec la vision de la progression des patients vers un monde tournant presque rond. L’humour y est permanent, l’analyse des ravages des ruptures est…

Théâtre : « Tropique de la violence », de Natacha Appanah au théâtre 13 / Bibliothèque, à Paris, puis en tournée.

Spectacle total. « Tropique de la violence » est-il encore une pièce de théâtre ou un spectacle total mêlant théâtre, musique, projections et magie des lumières ? Car, ce qui frappe du point de vue de la forme, c’est la parfaite maîtrise des lumières, autant pour provoquer des effets d’inclusion visuelle dans le spectacle que comme révélatrice ou…

Livres : « Thomas Sauvin », avec un texte de François Durif, aux éditions de La Martinière, collection « Percevoir ».

Réception et complétion. « Thomas Sauvin », dans la collection Percevoir chez La Martinière, gagne à être consulté en commençant par la fin. Le texte de François Durif, à travers l’exposé des émotions qui l’ont traversé lorsqu’il travaillait à proximité de la mort, place des pointillés pour guider le lecteur-spectateur dans le déchiffrage des photos constituant le…