Livres : « Thomas Sauvin », avec un texte de François Durif, aux éditions de La Martinière, collection « Percevoir ».

Réception et complétion. « Thomas Sauvin », dans la collection Percevoir chez La Martinière, gagne à être consulté en commençant par la fin. Le texte de François Durif, à travers l’exposé des émotions qui l’ont traversé lorsqu’il travaillait à proximité de la mort, place des pointillés pour guider le lecteur-spectateur dans le déchiffrage des photos constituant le…

Livres : « Comment nos enfants nous aident à grandir, plus humains et plus créatifs, ensemble », de Sébastien Henry aux éditions de la Martinière, département éditorial « Art de vie ».

Pédagogie philosophique. « Comment nos enfants nous aident à grandir, plus humains et plus créatifs, ensemble » fait, de prime abord, un peu peur : les chapitres systématiquement divisés en une partie théorique et la proposition d’un exercice pratique font penser à cette foule d’ouvrages destinés au grand public, sans réelle profondeur ni enseignement véritable. Or, cette impression…

Livres : « Parlez d’amour dans la langue de Molière », textes choisis par Julie Maillard et illustrés par Pascal Lemaître aux éditions de l’Aube, collection « Les Illustrés ».

L’Alexandrin rigolo. « Parlez d’amour dans la langue de Molière », aux éditions de l’Aube, fait partie d’une série d’opuscules illustrés forte de déjà vingt-cinq titres. Le principe est très simple : sauf pour le dernier chapitre (« Dessinez l’amour »), sur la page de droite, une citation, sur celle en regard, une illustration. Le thème commun est l’amour,…

Livres : « La Fille qui aimait les nuages », suivi de « L’Impératrice rouge » et « Le Royaume de Nina » aux éditions Gope.

L’Asie et Paris. « La fille qui aimait les nuages » est une suite de trois « micro-romans », comme l’indique la couverture, et c’est bien cela. De romans d’espionnage. Ils se lisent facilement et vite. L’auteur fait avancer le lecteur au rythme de son écriture sans fioritures inutiles. Aucun adjectif n’est de trop, aucune introspection n’est de mise…