Théâtre : « Mon âge d’or », de Natalie Akoun à l’Essaïon, à Paris.

Tendresse contagieuse.« Mon âge d’or » est un spectacle musical que l’on a déjà eu le plaisir de voir en septembre 2020. Ce spectacle musical nous revient, peaufiné, à l’Essaïon.Les circonstances de l’époque ne permettaient pas un travail serein, et cela s’était un peu senti. Heureusement, la sincérité du propos était tellement manifeste qu’elle emportait…

Théâtre : « À qui elle s’abandonne », l’entretien.

Lumineuse complexité.« À qui elle s’abandonne » est une pièce qui mérite que l’on revienne dessus. Spécialement pour demander à son auteure-interprète : « Mais où allez-vous donc chercher tout cela ?Sauf qu’elle l’ignore elle-même. On aurait dû s’en douter : tous les auteurs qui pondent des œuvres remarquables disent qu’ils ne font que transcrire…

Théâtre : « T.I.N.A., There Is No Alternative », de et avec Garance Legrou au Théâtre des Béliers Parisiens, à Paris.

Merci, merci !Elle revient et c’est formidable !On avait été conquis par la présence et la subtilité du jeu de Garance Legrou alors qu’elle s’apprêtait à partir à Avignon l’été dernier.Parmi les premiers fruits de cette expérience, il y a désormais sa présence aux Béliers parisiens à un horaire certes bizarre – les dimanches à…

Théâtre : « À qui elle s’abandonne », de Juliette Damy au théâtre La Flèche, à Paris.

Faux immobilisme, vraie quête.« À qui elle s’abandonne » est un travail aussi incarné que mystérieux. Immédiatement, on sent le souci de perfectionnisme à travers les vêtements et accessoires, qui jouent la complémentarité jaune-rouge-vert. Il sera confirmé par le fait que jeu et mise en scène sont parfaitement maîtrisés alors que ces deux tâches sont…

Théâtre : « Looking for Jaurès », de Marie Sauvanex et Patrick Bonnel à l’Essaïon, à Paris.

Et aujourd’hui ?« Looking for Jaurès » est une fusée à trois étages. Le premier, qui se sépare assez vite, est celui des tracasseries administratives, ici d’un comédien squatteur avec Pôle emploi. Le second, c’est Jaurès qui l’interpelle pour que l’on se souvienne de lui. Quant au troisième, il est l’incarnation donnée à l’homme politique dont…

Théâtre : « L’Aquoiboniste », librement inspiré de « La Mort d’Olivier Bécaille » de Zola, de et mis en scène par Jean-Benoît Patricot à La Scène libre, à Paris.

Pourquoi vivre ?« L’Aquoiboniste » fait voyager. Et nous emmène au tréfonds de nos peurs. Peur de l’incommunicabilité, peur de la perte de l’amour, peur de l’abandon, peur des tours que nous joue notre inconscient, peur de la mort, peur d’être enterré vivant… Peurs qu’on ne parvient à supporter qu’en les mettant à distance, donc…