Théâtre : « Le Testament Médicis », de Stéphane Landowski au Théâtre Lepic, à Paris.

Polar réjouissant.Pendant les trois premières minutes du « Testament Médicis », on se demande pourquoi les relations du père et du fils sont si conflictuelles, jusqu’aux cris. Puis, on réalise – alors que l’on est encore sous le charme de « Lisa et moi », joué en 2019 à l’Essaïon – que l’on va entendre de nouveau l’histoire de…

Théâtre, festival off d’Avignon : « Heureux les orphelins », de et mis en scène par Sébastien Bizeau, au théâtre de l’Oriflamme d’Avignon et en tournée.

Courez-y !« Heureux les orphelins », pièce largement inspirée d’Électre, de Giraudoux, a été vu lors de la deuxième. Nous savons tous que la seconde représentation est celle de tous les dangers : soit la première a bien marché et les comédiens se reposent, soit ce n’est pas le cas et ils sont en train…

Théâtre : « L’Histoire de la fille d’une mère qui devient la mère d’une fille qui ne sera pas mère », de et avec Emilie Alfieri au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Sidérant.Pas une réplique que nous n’ayons entendue ou prononcée. Pas une attitude que nous n’ayons vue ou vécue. Ajoutez à cela un talent de comédienne à la hauteur du texte pour avoir une petite idée de ce qu’est « L’Histoire de la fille d’une mère qui devient la mère d’une fille qui ne sera pas…

Livres : « Comment nos enfants nous aident à grandir, plus humains et plus créatifs, ensemble », de Sébastien Henry aux éditions de la Martinière, département éditorial « Art de vie ».

Pédagogie philosophique. « Comment nos enfants nous aident à grandir, plus humains et plus créatifs, ensemble » fait, de prime abord, un peu peur : les chapitres systématiquement divisés en une partie théorique et la proposition d’un exercice pratique font penser à cette foule d’ouvrages destinés au grand public, sans réelle profondeur ni enseignement véritable. Or, cette impression…

Théâtre : « Nina et les managers », de Catherine Benhamou au 100 Établissement Culturel Solidaire, à Paris.

Glaçant et si humain. « Nina et les managers » fait partie de ces pièces qui marquent. Autant par le talent déployé que par la cruauté du thème. La scène d’exposition pose d’emblée l’ambiance glaciale de la situation à travers des éclairages froids, une chorégraphie mécanique et des dialogues stéréotypés. On est dans une entreprise et, dans…