Livre : Introduction (3/7) au « Théâtre complet, tome I : théâtre d’encre » de Claude-Henri Rocquet.

Poésie et peinture.
Mais la source première de son écriture est bien plus profonde. Claude-Henri Rocquet se défend d'être un poète qui attache une trop grande importance à la musique des mots. Au contraire, ce qui dès le départ l'a attiré dans l'écriture a été « le rayonnement invisible des mots, de leur alliance, de leur rencontre inouïe, soudain nécessaire, – c'est-à-dire, en cela, en cette rencontre, pour moi : l'essence de la poésie ; que je ne nommerai pas « musique », afin que l'on n'entende pas « musicalité », euphonie. » . Et celui qui peignit dans sa jeunesse, avait de nombreux amis peintres et enseigna à l’École nationale des arts décoratifs le dit sans tarder et sans détour : sa poésie s'inspire de la démarche picturale. Parce que les peintres sont des mystiques qui courent après une liberté intérieure à exprimer sur la toile. 
Pierre FRANÇOIS
* « Théâtre complet, tome I : théâtre d’encre », Claude-Henri Rocquet, aux éditions éoliennes, 300 pages, 26 €, ISBN 978-2-911991-98-1 (fichiers numériques) ou 978-2-911991-99-8 (impression à la demande). On est sûr de trouver cet ouvrage à la Librairie Busser, rue Monge, à Paris.
(à suivre)

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