Danse : « Compact » (poésie)

Heure divine                                        Au "Golovine"                 Où entre en transe           Le corps qui danse                   Et qui se pense             Avec aisance.                                                  Dans "Compact", deux êtres unis comme des siamois                 Survivent dans un véritable désarroi.                    Les corps enchevêtrés, aux mouvements adroits,                   Se trouvent comme coincés entre deux parois                   Qui…

Théâtre : « Adieu Monsieur Haffmann » (poésie)

Quand le pour et le contre sont dans la balance                Et qu'il faut bien que la main passe pour l'enfance                    A venir, dans ces temps troublés où tous se quittent,                    Ne reculer devant rien pour sauver sa peau              Et être prêt à tout face à la Gestapo.                    "C'est ainsi que,…

Théâtre : « Le silence de Molière », de Giovanni Macchia, au Théâtre de la Tempête, à Paris.

Illustre théâtre, fille recluse, par Camille Lextray. Madeleine Poquelin, nom illustre mais destin inconnu. La fille de Molière s’est retirée du monde très jeune et n’a jamais connu la célébrité qu’avait eu son père. Ce choix de s’extraire de la lumière des projecteurs et du destin qu’on avait tracé pour elle interroge encore aujourd’hui. Giovanni…

Théâtre : « Siffler n’est pas jouer » (poésie)

Meneur de jeu, aussi bon acteur que siffleur,                                  Bertrand Caus(s)e beaucoup pour notre grand bonheur.                        C'est ainsi qu'il dirige un fameux quatuor                      Auquel il donne sa voix de "soprano" d'or.              "Le fil de ses lèvres" est un précieux conducteur                   Enflammant le public, à l'instar d'un trésor.                   En transformiste alto…

Théâtre : « Le Dernier Baiser de Mozart » (poésie)

Mozart meurt. "La mort fige une langue à jamais",                                   "Mais elle délie les autres", sans aucun respect.              "La musique a tué celui qui l'avait servie"                   Et qui, sans le moindre écu vaillant, l'a asservi,                                        Le forçant à travailler sans aucun répit.                           Wolfgang, l'homme qui "avait de l'or dans les mains"                     …

Théâtre : « Le Portrait de Dorian Gray » (poésie)

"Bienvenue au cabaret des âmes perdues"      Où "l'étrange terreur", aux lèvres, suspendue,                  S'insinue, comme un poison brûlant, dans l'esprit                         De celui pour qui la beauté n'a pas de prix.          Un portrait où l'artiste "y met trop de lui-même",                             Où le peintre se révèle tandis qu'il sème                       Ses gouttes d'huile…

Théâtre : « La valse du hasard » (poésie)

Un jeu diaboliquement drôle à fendre l’âme                  Devenue lourde de travers, après le drame.              Coup de tonnerre paradisiaque d’enfer …                 Comment alléger le fardeau charnel qui perd          De sa consistance au fil d’aveux de mystères.                     Au jeu de la transparence, les règles alarment               Et  les mots sont plus tranchants…