Théâtre : «La Paix tant qu’on na pas essayé on ne peut pas dire que ça ne marche pas».

Chez les critiques dramatiques, une collègue versifie pendant les spectacles : Béatrice Chaland. Elle a la bonté de nous fournir régulièrement les poèmes publiés sur son site : https://bclerideaurouge.wordpress.com. Paraissent ici les spectacles qu’elle a notés au moins 3 / 5, surtout pendant les festivals d’Avignon, histoire de nous faire oublier que nous en sommes privés cet été.

«L’homme est le seul être vivant capable de faire»
«Disparaître la planète d’un seul coup» d’enfer.
«Les guerres justes sont juste des guerres» … brèves
Ou d’une éternité jusqu’à ce qu’on en crève.

«La paix, c’est quand tout le monde est mort» … L’enfant pleure.
«Papa, c’est quoi la paix» ? C’est quand on n’a plus «peur» !
«La paix, c’est un rêve de gosse, une utopie»
Qui «n’existe que sur le papier», dans ses plis.

Si l’on pouvait voir la paix, elle serait «bleue»,
De la merveilleuse couleur des jours heureux,
Avec «le goût de l’or en je» pour avaler
Le nectar de la tranquillité écoulée.

On vit un moment de calme et de plénitude ;
Sous la parfum des roses on oublie l’inquiétude.
«Théâtre des Carmes», la poésie paisible
Coule dans nos veines, devenue invisible.
«La paix, chacun la voit, telle que nos rêves»
«La font apparaître», le temps d’une trêve.

François Bourcier nous sert la paix de tout son cœur.
Pendant une heure, on a fait le plein de bonheur.
Avec lui, le parapluie n’est pas nucléaire
Mais s’ouvre et s’enfle au vent, gonflé des courants d’air
Qui nous transportent dans un nouvel univers
Éclairé de millions de petites lumières.

Scénographie à la puissance d’un éclair,
Pour illustrer une grande voix qui ne perd
Aucune seconde pour que la paix s’espère.
Ainsi, à sa petite fille, parle un père.

Vision naïve ou noire ?
C’est en notre pouvoir
De décider d’y voir
Une lueur d’espoir
Ou l’ombre en désespoir.

Béatrice Chaland / b.c.lerideaurouge
https://bclerideaurouge.wordpress.com

Écriture, Mise en scène, Interprétation François Bourcier. Adapté du texte d’Émilie Génaédig. Par la «Compagnie Théorème de Planck». (Avignon, 07-07-2019, 11h30).

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