Théâtre : « Sous quel astre ? » (la pièce), de Pierre-Yves Nosley au Théâtre du Nord-Ouest.

Dommage.« Sous quel astre ? » est une pièce contemporaine en alexandrins. Ce qui lui confère une dimension comique. Il n’est en effet pas fréquent d’entendre, à côté de citations du répertoire, parler de « jeux de mots pourris » (tel « enfants de Pétain », par exemple), et ce seul voisinage crée un effet des plus amusants. La forme du spectacle…

Théâtre, Festival off d’Avignon : « Chimère », de Frédérique Voruz au Théâtre des Halles.

Conte vécu.« Chimère » est un conte. Ou plutôt une histoire contemporaine dite sous forme de conte quand le propos devient trop dur. Il se transfigure alors en humour noir. Spécialement apprécié des femmes ; pas l’humour, le sujet : tout faire pour enfanter.Le jeu est millimétré. Les lumières, savantes, amplifient l’atmosphère du moment – spécialement quand ils sont…

Théâtre : « Sous quel astre ? » (l’entretien), de Pierre-Yves Nosley au Théâtre du Nord-Ouest, à Paris.

Alexandrins contemporains.« Sous quel astre ? » est un objet théâtral original comme on n’en trouve qu’au Théâtre du Nord-Ouest. Le texte est en alexandrins contemporains, qui font voisiner céans avec facho ou liberté avec partir en sucette. L’auteur, on l’a compris, est un amoureux de l’âge classique et sa pièce suit la construction qui…

Théâtre : « Jeune fille cherche maison douce où pratiquer son piano », d’Amandine Sroussi au Studio Hébertot, à Paris.

Transmission bienveillante.« Jeune fille cherche maison douce où pratiquer son piano » est un spectacle musical plein de tendresse. « De sororité », dit l’une des comédiennes. À travers l’amitié liant deux femmes, à travers la transmission des expériences de l’une à l’autre et les airs de variété qui illustrent chaque situation, c’est comme un…

Théâtre, Festival off d’Avignon : « 93 », de Sylvain Bastonero d’après Victor Hugo au Théâtre de l’adresse.

Scène simulant l’écran.« 93 » est une pièce déroutante pour qui va souvent au théâtre. À la première impression, on a le sentiment que tout y est, mais dans le désordre et mal dosé, sans compter quelques longueurs. Jusque là, rien d’alarmant, il ne s’agit que des symptômes d’un travail présenté trop tôt, d’une première…