Théâtre de rue : « 1978, confidences gesticulées », de et avec Hugues Amsler au festival d’Aurillac.

Clowneries sérieuses.« 1978, confidences gesticulées », au festival d’Aurillac, est un cocktail parfaitement bien dosé : une grande mesure d’histoire des théories économiques contemporaines – spécialement celle de Milton Friedman – au sujet desquelles on finit par poser la question de savoir s’il s’agit de science ou de croyance, une bonne ration d’acrobaties pour le…

Théâtre : « Fini la comédie, confidences à Dalida », de Fred Faure et Frantz Morel au théâtre Montmartre Galabru, à Paris.

Tendresse et force.Un élan de vie gorgée de fréquences musicales prônant l’ardeur et la détermination de vivre pleinement !Un aveu émouvant, frais et attendrissant, susceptible de ravir les cœurs.Ce podologue extravagant, au discours nostalgique et aimant, séduit la salle par l’alchimie qu’il génère en évoquant souvenirs et expériences partagés.Confidences à Dalida, mais pas que…Ceux qui…

Théâtre : « L’Île des esclaves », de Marivaux, création et adaptation au CADO, à Orléans.

Création nécessaire.« L’Île des esclaves » est un texte qui mérite d’être entendu et actualisé tellement il est encore pertinent. C’est ce que fait le Cado, à Orléans, dans une scénographie spectaculaire et avec un gros travail d’éclairage.Actuel, le débat l’est vraiment – il est d’ailleurs éternel – de savoir s’il faut chercher une voie moyenne reposant…

Théâtre : « L’antichambre », de Jean-Claude Brisville au théâtre le Ranelagh, à Paris.

Du duo au duel.« L’Antichambre » de J.-C. Brisville, au Ranelagh, est une magnifique surprise ! Un régal textuel, un bijou de psychologie subtile et profonde, un sommet d’esprit lumineux ! Nous sommes en plein XVIIIe, siècle des Lumières, en présence de trois personnages brillantissimes : Marie du Deffand, 50 ans, qui tient un salon des plus réputés de…

Théâtre : « La nostalgie des blattes », de Pierre Notte à la Manufacture des abbesses, à Paris.

Tendresse piquante.Deux magnifiques comédiennes qui nous régalent du temps qui passe… Eh oui, elles sont tellement convaincantes, assises sur leurs deux chaises, jalouses au centimètre près de leur pré carré, de nous livrer leur vision d’un monde dans lequel le vieillissement sans artifices n’est plus « tendance »… Peu importe, elles attendent des visiteurs improbables,…