Hier après-midi, un convoi de routine transportant des soldats de la paix et des civils, ainsi que des prestataires essentiels, de Beyrouth vers le quartier général de la FINUL a été intercepté par des membres des Forces de défense israéliennes (FDI) à quelques kilomètres de sa destination à Naqoura.
Les véhicules portant les insignes de l’ONU ont finalement été autorisés à poursuivre leur route ; toutefois, les prestataires locaux ont été contraints de retourner à Beyrouth sous escorte de sécurité, bien que le convoi ait fait l’objet d’une coordination préalable complète, y compris en ce qui concerne leur présence.
Il ne s’agit pas d’un incident isolé. Des restrictions similaires, sous forme de barrages routiers physiques ou d’annulation d’autorisations préalables, ont affecté tant les soldats de la paix que le personnel essentiel qui les soutient. Ces actions suscitent des inquiétudes quant à la livraison en temps voulu de fournitures essentielles, notamment de nourriture, de carburant et d’eau, aux positions de la FINUL, en particulier le long de la Ligne bleue.
Si ces difficultés ont pu être gérées jusqu’à présent, la persistance des restrictions de circulation risque de compromettre la poursuite des opérations, y compris la capacité des soldats de la paix à remplir leur mandat de signalement des violations de la résolution 1701.
Nous réitérons notre appel aux Forces de défense israéliennes (FDI) pour qu’elles respectent les accords conclus et s’acquittent de leurs obligations visant à garantir la sûreté et la sécurité des soldats de la paix, ainsi que la liberté de circulation de toutes les patrouilles et de tous les convois logistiques de la FINUL. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

