Spiritualité : Pèleriner en solitaire de Gijón à Compostelle, méditation (épisode 36).

Laudes et messe y sont vécues d’un seul tenant. C’est ensuite, en principe, le moment de partir. Mais le passage par la boutique s’éternise et la joie de parler français est telle que le départ n’a lieu qu’à 11 heures. La pluie, qui a tambouriné toute la nuit, a cessé, mais le sol est trempé. Même si le moine avait prévenu que Sobrado – à 460 mètres – est un des points hauts de la région, la surprise est de taille : les descentes s’enchaînent, dont une de trois kilomètres d’un seul tenant. Petite pluie en passant le panneau « Santiago », écrit sur fond arc-en-ciel. La cathédrale est, comme d’habitude, « todo recto » sauf que cette fois-ci c’est une ligne droite qui tourne beaucoup… L’arrivée sur la place de la cathédrale se fait à 16 heures pile. Le trajet de soixante kilomètres a été couvert en cinq heures.
Un pèlerin

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