Théâtre : « À qui elle s’abandonne », de Juliette Damy au théâtre La Flèche, à Paris.

Faux immobilisme, vraie quête.« À qui elle s’abandonne » est un travail aussi incarné que mystérieux. Immédiatement, on sent le souci de perfectionnisme à travers les vêtements et accessoires, qui jouent la complémentarité jaune-rouge-vert. Il sera confirmé par le fait que jeu et mise en scène sont parfaitement maîtrisés alors que ces deux tâches sont…

Expo : « Demain est annulé… de l’art et des regards sur la sobriété » jusqu’au 29 septembre à la Fondation groupe EdF, à Paris.

Perspectives.Pendant que la société EDF prévoit une augmentation de la demande électrique, la fondation du même nom organise une exposition sur la sobriété en convoquant des scientifiques pour évoquer l’état des lieux et des artistes pour explorer des pistes : Demain est annulé. Son sous-titre, explicite, est « de l’art et des regards sur la…

Théâtre : « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain », de Camille Plazar au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Porte-parole. Les membres de cette jeune compagnie déclament le cri de la nouvelle génération contre les injonctions sociétales, et pour la redéfinition des relations humaines grâce à une logorrhée et une corporalité poétiques. La pièce, pleine de promesses, illustre le dépôt des anciennes pensées et les armes contemporaines qui surgissent et qui sont les nouvelles…

Théâtre : « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain », de et mis en scène par Camille Plazar au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Rééducation amoureuse. « Le Dépôt amoureux, ça ira mieux demain » est une pièce d’une loufoquerie réjouissante. Elle commence par la chirurgie cardiaque d’un « cœur brisé » et se poursuit avec la vision de la progression des patients vers un monde tournant presque rond. L’humour y est permanent, l’analyse des ravages des ruptures est…

Théâtre : « La Ronde » d’Arthur Schnitzler.

Déni de sentiments, par Clara. Cinq hommes et cinq femmes jouent la comédie de la séduction. Une fois l'acte consommé, le couple se défait et chacun repart dans sa course interminable au plaisir. Fortement inspiré du film de Max Ophuls – réalisé en 1950 – la mise en scène est volontairement rétro alors que le…