Théâtre : «Aime comme Marquise».

Chez les critiques dramatiques, une collègue versifie pendant les spectacles : Béatrice Chaland. Elle a la bonté de nous fournir régulièrement les poèmes publiés sur son site : https://bclerideaurouge.wordpress.com. Paraissent ici les spectacles qu’elle a notés au moins 3 / 5, surtout pendant les festivals d’Avignon, histoire de nous faire oublier que nous en sommes privés cet…

Théâtre : « L’Absence de guerre », de David Hare en tournée.

Instructif et moderne. Amis du théâtre classique, fuyez, esprits ouverts aux nouvelles formes théâtrales – notamment vidéo – ce spectacle est pour vous. Après un début peu compréhensible et malgré un dosage entre scène et vidéo un peu trop à l'avantage de cette dernière, ce spectacle nous embarque vite dans les coulisses et secrets qui…

Théâtre : « L’Absence de guerre », de David Hare au Théâtre de l’aquarium puis en tournée.

Guerre secrète. « L'Absence de guerre » est d'abord l'histoire très documentée des élections perdues par le parti travailliste en 1992, David Hare – cet auteur aussi célèbre dans son pays qu'inconnu en France –  ayant réellement eu accès à ses arrières-cuisines, dans lesquelles on forgeait l'image d'un candidat. Dans sa mise en scène, Aurélie Van Den…

Théâtre, danse, mime : « Requiem pour les artistes » au nouveau Théâtre Elizabeth Czerczuk, à Paris.

Inauguration. C’est toujours un événement lorsqu’un nouveau théâtre s’ouvre, et encore plus dans le contexte actuel. Cette fois-ci, la chose se passe dans une petite rue discrète entre la place de la Nation et la porte de Vincennes. La première originalité tient à la personnalité de la directrice. Née à Varsovie, Elizabeth Czerczuk est d’abord…

Théâtre : « Requiem pour les artistes », d’ Élizabeth Czerczuk au Théâtre Élizabetz Czerczuk, à Paris.

Dantesque, par Mireille Verenies. Élisabeth Czerczuk nous entraîne au travers d’une chorégraphie dantesque, au fin fond des enfers où une voix envoûtante, langoureuse, réveille les morts. Nous sommes plongés dans un univers souterrain qui nous prend aux tripes, nous renvoie à notre désir d’immortalité, obsession de vouloir repeindre notre vie, réaliser nos rêves inassouvis, réécrire…

Théâtre : « Dans les veines ralenties » et « Peggy Pickit voit la face de Dieu » au Théâtre de l’Aquarium à Paris.

Le théâtre de l'Aquarium associe, dans son spectacle « Dyptique » deux pièces – « Dans les veines ralenties », d'après les consignes données par I. Bergman à ses acteurs dans « Cris et chuchotements », et « Peggy Pickit voit la face de Dieu », de Roland Schimmelpfennig – dont les thèmes ont des correspondances. Dire que le lieu aurait été inspiré…