Théâtre : « T.I.N.A., There Is No Alternative », de et avec Garance Legrou au Théâtre des Béliers Parisiens, à Paris.

Merci, merci !Elle revient et c’est formidable !On avait été conquis par la présence et la subtilité du jeu de Garance Legrou alors qu’elle s’apprêtait à partir à Avignon l’été dernier.Parmi les premiers fruits de cette expérience, il y a désormais sa présence aux Béliers parisiens à un horaire certes bizarre – les dimanches à…

Socio-politique, histoire : Quelle place pour l’animal de compagnie au XVIIᵉ siècle ? Par Camille Delattre, doctorante en littérature à l’université de Lorraine. In The Conversation du 20 septembre 2021.

Camille Delattre, Université de Lorraine Diane, Pompée, Blonde, Florissant. Pyrame, Thisbé, Félimare, Gavroche, Mimi-Paillon, Serpolet… Ces noms, mythiques pour certains, historiques ou surprenants pour d’autres, ont un point commun : ce sont ceux d’animaux de haut rang, les chiens de chasse de Louis XIV pour les premiers et les chats du cardinal de Richelieu pour les…

Théâtre : « Les Téméraires, Zola et Méliès au cœur de l’Affaire Dreyfus », de Julien Delpech et Alexandre Foulon à la Comédie Bastille, à Paris.

Vrai et faux.« Les Téméraires » unit deux défenseurs de Dreyfus dans une même pièce. Zola et Méliès se sont-ils rencontrés à Londres ? Non, ils n’y étaient pas à la même époque. Le spectacle mêle habilement le vrai – par exemple, la présence des enfants adultérins de l’écrivain lors de son transfert au Panthéon…

Théâtre : « Tropique de la violence », de Natacha Appanah au théâtre 13 / Bibliothèque, à Paris, puis en tournée.

Spectacle total. « Tropique de la violence » est-il encore une pièce de théâtre ou un spectacle total mêlant théâtre, musique, projections et magie des lumières ? Car, ce qui frappe du point de vue de la forme, c’est la parfaite maîtrise des lumières, autant pour provoquer des effets d’inclusion visuelle dans le spectacle que comme révélatrice ou…

Théâtre : « Pardonne-moi de me trahir », de Nelson Rodrigues, trad. Thomas Quillardet, au théâtre Les Déchargeurs, à Paris.

Transmission et perversité. « Pardonne-moi de me trahir » est une pièce sur l’obsession, la transmission et la perversité. Autrement dit, une tragédie moderne mettant en scène des personnages prisonniers de leurs désirs inconscients, en souffrance et voulant vainement s’en libérer. Son langage, loin de l’élégance de l’alexandrin, s’enracine dans les détresses quotidiennes dont l’auteur…