Théâtre : « Mère Térésa, ombre et lumière », de Joëlle Fossier au Lucernaire, à Paris.

Étrange.
« Mère Térésa, ombre et lumière » est un spectacle qui interroge. C’est impeccablement joué. Normal : Catherine Salviat, de la Comédie française, n’est pas la première venue. Mais on ‘arrive pas à croire au personnage. Y en a-t-il d’ailleurs un ? Le texte est écrit comme un récit, mais conjugué à la première personne là où le style appellerait la troisième. À quoi servent les rideaux qui garnissent le fond de scène ? Le seul élément de décor fort, et qui se suffit à lui-même, est le sari des sœurs missionnaires de la charité. Reste qu’il s’agit d’une biographie bien documentée, même si l’ombre concerne plus la nuit de la foi que la polémique au sujet de l’emploi des dons.
Pierre FRANÇOIS
« Mère Térésa, ombre et lumière », de Joëlle Fossier. Avec Catherine Salviat. Mise en scène : Pascal Vitiello. Du mardi au samedi à 19 heures jusqu’au 4 novembre au Lucernaire, 53, rue Notre-Dame des champs, 75006 Paris, métro Notre-Dame-des-champs, Raspail, Edgard Quinet, Vavin, tél. 01 45 44 57 34, www.lucernaire.fr

Photo : Pierre Francois.

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