Théâtre : « Je veux voir Mioussov », d’après Valentin Kataïev à la Comédie Saint-Michel, à Paris.

Hilarant. L’accueil du théâtre n’a pas une excellente réputation, mais la pièce l’est, excellente ! « Je veux voir Mioussov », divertissement hilarant, va devenir la devise des connaisseurs de spectacle grand public de qualité ! On y trouve la « mécanique du rire », signature du vaudeville, associée à l’humour par l’absurde des auteurs…

Théâtre : «Lance-moi en l’air».

Chez les critiques dramatiques, une collègue versifie pendant les spectacles : Béatrice Chaland. Elle a la bonté de nous fournir régulièrement les poèmes publiés sur son site : https://bclerideaurouge.wordpress.com. Paraissent ici les spectacles qu’elle a notés au moins 3 / 5, surtout pendant les festivals d’Avignon, histoire de nous faire oublier que nous en sommes privés cet…

Théâtre : «Lanceurs d’alerte».

Chez les critiques dramatiques, une collègue versifie pendant les spectacles : Béatrice Chaland. Elle a la bonté de nous fournir régulièrement les poèmes publiés sur son site : https://bclerideaurouge.wordpress.com. Paraissent ici les spectacles qu’elle a notés au moins 3 / 5, surtout pendant les festivals d’Avignon, histoire de nous faire oublier que nous en sommes privés cet…

Actu : le salon du livre « Écritures et spiritualités » du 1/12 a pour thème « Le Chant de la terre »

Chemins divers, quête commune. L’association « Écritures et spiritualités » (remarquer les pluriels) qui organise sont salon biennal ce dimanche au collège des Bernardins n’a pas toujours porté ce nom. Il y a une dizaine d’années encore, elle s’appelait, depuis sa fondation en 1977, « Association des Écrivains croyants d’Expression Francophone ». Et a successivement été présidée par Olivier…

Théâtre : « Une Maison de poupée » au Lucernaire, à Paris.

Condition féminine. « Une Maison de poupée », de Henrik Ibsen, se donne actuellement au Lucernaire. Cette reprise mise en scène par Philippe Person, est efficace. Le suspense autour de la tension entre l’épouse et les différents hommes – qui est l’âme même de la pièce – est bien entretenu. On regrette juste que le moyen employé…