Spiritualité : Vertu et piété, dissimulation et révélation (15).

Chacun utilise le confinement comme il peut. L’auteur de ces lignes, qui avait raté un cours sur le Livre d’Esther, le rattrape en en faisant un compte rendu, très personnel d’abord, puis (largement) inspiré par le site protestant « Théovie » et la revue catholique « Cahiers évangile » (ainsi que son « supplément »)*. Cet article n’étant qu’un (bref) résumé, il est conseillé à ceux qui s’intéressent au sujet de se reporter à ces sources.

La sobriété des deux reines, évoquée par l’absence de tout détail quant aux banquets qu’elles organisent (1, 9 ; 5, 5 ; 7, 1) contraste avec le luxe décadent de ceux du roi (1, 3-8)(5).

En 4, 17 (« et il fit tout comme Esther le lui avait commandé ») commence un basculement quasi-général. Mardochée, celui qui « interdit » (2, 10), « commande » (2, 20 ; 4, 8), ne s’agenouille ni ne se prosterne (3, 2), parle à l’impératif (4, 13 : « ne t’imagine pas… [que]… tu en réchapperas »), soudain, entend sa cousine lui répondre sur le même ton (et temps) : « Va réunir… jeûnez pour moi : ne mangez pas, ne buvez pas » et file doux.

DISTRIBIL

* Le serveur du site est très lent.

5) Peut-on y voir une opposition entre les forces qui s’expriment matériellement ou spirituellement dès lors qu’Esther va encore plus loin dans l’opposition, en ordonnant un jeûne long (4, 16 : trois jours et nuits) ?

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