Socio-politique : À la découverte de l’univers sensoriel des dauphins et de leurs trois « super-sens ». Par Juliana López Marulanda, Enseignante chercheuse en éthologie à l’université Paris Nanterre – Université Paris Lumières et co-fondatrice de la Fondation Macuaticos Colombia pour la recherche et la conservations des cétacés en Colombie. In The Conversation du 29 janvier 2024.

Juliana López Marulanda, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières Imaginez que vous êtes dans une pièce confortable avec votre chat. Vous êtes tous deux soumis au même espace, à la même température et au même éclairage. Néanmoins, alors que vous appréciez le décor, probablement le goût du chocolat chaud ou la programmation télévisuelle, le…

Théâtre : « À qui elle s’abandonne », de Juliette Damy au théâtre La Flèche, à Paris.

Faux immobilisme, vraie quête.« À qui elle s’abandonne » est un travail aussi incarné que mystérieux. Immédiatement, on sent le souci de perfectionnisme à travers les vêtements et accessoires, qui jouent la complémentarité jaune-rouge-vert. Il sera confirmé par le fait que jeu et mise en scène sont parfaitement maîtrisés alors que ces deux tâches sont…

Théâtre : « Looking for Jaurès », de Marie Sauvanex et Patrick Bonnel à l’Essaïon, à Paris.

Et aujourd’hui ?« Looking for Jaurès » est une fusée à trois étages. Le premier, qui se sépare assez vite, est celui des tracasseries administratives, ici d’un comédien squatteur avec Pôle emploi. Le second, c’est Jaurès qui l’interpelle pour que l’on se souvienne de lui. Quant au troisième, il est l’incarnation donnée à l’homme politique dont…

Théâtre : « Racontez-moi », de Marzia Celii et Mélanie Foulon au Guichet Montparnasse, à Paris.

Démonstration de sons.« Racontez-moi » est, d’une certaine façon, l’autobiographie d’une chanteuse exprimée en prenant l’angle de vision de ses proches, jusqu’à leurs voix et accents. On passe ainsi du chantant italien à l’italo-suisse (très réussi) ou à l’américain en passant par le kosovar, entre autres nuances. Par contre, il est un langage qui ne…

Théâtre : « L’Aquoiboniste », librement inspiré de « La Mort d’Olivier Bécaille » de Zola, de et mis en scène par Jean-Benoît Patricot à La Scène libre, à Paris.

Pourquoi vivre ?« L’Aquoiboniste » fait voyager. Et nous emmène au tréfonds de nos peurs. Peur de l’incommunicabilité, peur de la perte de l’amour, peur de l’abandon, peur des tours que nous joue notre inconscient, peur de la mort, peur d’être enterré vivant… Peurs qu’on ne parvient à supporter qu’en les mettant à distance, donc…

Théâtre : « Rossignol à la langue pourrie, récits d’amour et de misère en langue populaire », poèmes de Jehan Rictus à l’Essaïon, à Paris.

La force du ravissement !« Rossignol à la langue pourrie, récits d’amour et de misère en langue populaire », est un spectacle – et non pas un récital – rassemblant six poèmes de Jehan Rictus*. La mise en scène évite le double écueil de l’exotisme et du misérabilisme. Autant dire que l’on est captivé par…