Théâtre et musique : « Emma la clown ose Anne Sylvestre », accompagnée par la véritable Nathalie Miravette, au Café de la danse, à Paris.

Fantasque et fidèle.Emma la clown et Anne Sylvestre, c’est une longue histoire. Elles se rencontrent en 1996, alors qu’Emma la clown ne se produit seule que depuis un an. En 2000, cette dernière assure la première partie du spectacle de son aînée Partage des eaux, à l’Auditorium Saint-Germain. On les retrouve ensemble lors d’un hommage…

Festival d’Avignon off et tournée : « Le Mardi à Monoprix », d’Emmanuel Darley au BA théâtre, puis à Fréjus, Paris et Coulommiers.

Ostracisme.« Le Mardi à Monoprix » est l’histoire touchante de la difficulté à vivre pour une personne transsexuelle. Non seulement elle subit la négation de son identité de la part des proches qui, au surplus, éprouvent de la gêne à être vus en sa compagnie, mais elle doit encore faire face aux regards inquisiteurs des étrangers. Il…

Théâtre : « La Paix dans le monde », de et mis en scène par Diastème au Théâtre des déchargeurs, à Paris.

Il est des pièces pour lesquelles on est presque gêné de devoir aligner les superlatifs. « La Paix dans le monde » fait partie de celles-là. La lumière ? Très belle. Le jeu ? Parfait. Le texte ? Poétique et évocateur à souhait. Le décor ? Aussi énigmatique que l’intrigue. Le comédien, seul en scène ? Crédible d’un bout à l’autre du…

Titre : Théâtre : Le spectacle continue (6).

Emma la clown met-elle encore son nez rouge pendant ces temps moroses ? En tout cas, quand on lui demande quelle est la constante qui relie tous ses spectacles, la réponse fuse : « l’amour, uniquement », avec quand même un codicille pour ses « causeries » lors desquelles elle invite des personnes qui viennent vulgariser leur science. Dans ces moments…

Théâtre : « L’Éveil du printemps », d’Aiat Fayez au Théâtre de l’épée de bois, Cartoucherie, à Paris.

Conte de science-fiction. « L’Éveil du printemps » est une pièce satirique écrite en 1891 par le poète allemand Frank Wedekind. Il l’avait ironiquement sous-titrée « une tragédie enfantine », la « tragédie » en question étant la découverte d’un corps et d’une psychologie qui se transforment. Cette mise en scène d’amours adolescentes est aussitôt censurée et la pièce n’est jouée…