Théâtre : « Lawrence », d’Eric Bouvron et Benjamin Penamaria.

« Lawrence », comme « Les Cavaliers », du même auteur et metteur en scène est une pièce qui a pour cadre le voyage. Cette fois-ci en Jordanie, Arabie saoudite, Égypte et Syrie. S’il s’est inspiré – un tout petit peu – des « Piliers de la sagesse », il est surtout allé sur place pour comprendre comment la personnalité de…

Théâtre : «Kean».

Chez les critiques dramatiques, une collègue versifie pendant les spectacles : Béatrice Chaland. Elle a la bonté de nous fournir régulièrement les poèmes publiés sur son site : https://bclerideaurouge.wordpress.com. Paraissent ici les spectacles qu’elle a notés au moins 3 / 5, surtout pendant les festivals d’Avignon, histoire de nous faire oublier que nous en sommes privés cet…

Théâtre : « L’Absence de guerre », de David Hare en tournée.

Instructif et moderne. Amis du théâtre classique, fuyez, esprits ouverts aux nouvelles formes théâtrales – notamment vidéo – ce spectacle est pour vous. Après un début peu compréhensible et malgré un dosage entre scène et vidéo un peu trop à l'avantage de cette dernière, ce spectacle nous embarque vite dans les coulisses et secrets qui…

Théâtre : « L’Absence de guerre », de David Hare au Théâtre de l’aquarium puis en tournée.

Guerre secrète. « L'Absence de guerre » est d'abord l'histoire très documentée des élections perdues par le parti travailliste en 1992, David Hare – cet auteur aussi célèbre dans son pays qu'inconnu en France –  ayant réellement eu accès à ses arrières-cuisines, dans lesquelles on forgeait l'image d'un candidat. Dans sa mise en scène, Aurélie Van Den…

Théâtre : « La Ronde » d’Arthur Schnitzler.

Déni de sentiments, par Clara. Cinq hommes et cinq femmes jouent la comédie de la séduction. Une fois l'acte consommé, le couple se défait et chacun repart dans sa course interminable au plaisir. Fortement inspiré du film de Max Ophuls – réalisé en 1950 – la mise en scène est volontairement rétro alors que le…

Théâtre : « Adieu Monsieur Haffman », de et mis en scène par Jean-Philippe Daguerre au Théâtre rive gauche, à Paris.

En nuances. « Adieu Monsieur Haffman » n’a pas récolté plusieurs Molières pour rien. Il y a d’abord un texte qui dit les choses avec précision et délicatesse, qui tient compte de tous les sentiments qui peuvent agiter une âme. Pas manichéen ni caricatural pour un sou, il montre chacun avec ses souffrances et sa dignité mais…