Théâtre, festival d’Avignon : « Je verrai le ciel ouvert, actes d’Étienne, martyr », de et mise en scène par Juliane Stern au Théâtre Tremplin, dans le off.

Histoire antique, tournure contemporaine.« Je verrai le ciel ouvert » est une initiative comme on en voit rarement : du théâtre biblique complétant des sources étiques. Entretien avec Juliane Stern, auteur et metteur en scène.Quelle est la genèse de votre pièce ?Au départ, il y a une commande du diocèse de Saint-Étienne qui voulait fêter…

Communiqués de presse du Syndicat national des journalistes, tribune parue dans Le Monde.

« Attachés aux libertés fondamentales dans l’espace numérique, nous défendons le droit au chiffrement de nos communications » Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a cosigné cette tribune proposée par la Quadrature du Net qui s’inquiète à raison d’une atteinte au chiffrement des données. Les journalistes pourraient ainsi voir leurs données être analysées avec un…

Festival off d’Avignon : « À cheval sur le dos des oiseaux », de et mis en scène par Céline Delbecq au Théâtre des halles.

Débat nécessaire, solution impossible.La lumière s’allume et elle est là. Un peu perdue. Avec son vocabulaire aussi simple que ses manières. Elle parle. De son enfant, de son enfance, de son addiction. Elle se livre sans calcul ni faux-semblant : « c’est bête ce que je dis, mais c’est la vérité, alors je le dis. » Peu à…

Théâtre, festival off d’Avignon : « Heureux les orphelins », de et mis en scène par Sébastien Bizeau, au théâtre de l’Oriflamme d’Avignon et en tournée.

Courez-y !« Heureux les orphelins », pièce largement inspirée d’Électre, de Giraudoux, a été vu lors de la deuxième. Nous savons tous que la seconde représentation est celle de tous les dangers : soit la première a bien marché et les comédiens se reposent, soit ce n’est pas le cas et ils sont en train…

Festival d’Avignon off : « Une vampire au soleil », de et mis en scène par Marien Tillet à La Manufacture intra-muros.

Noirceur au carré.« Une vampire au soleil » est comparable au thé que l’on boit après cinq heures : on ne s’aperçoit de rien, si ce n’est l’effet diurétique, et c’est au moment du coucher que l’on s’étonne de ne pas s’endormir. On sort de la représentation avec juste l’impression vague d’avoir erré avec la comédienne dans un…