Théâtre : « L’Opéra c’est (pas) pour moi », spectacle participatif autour de l’opéra de Daphné Hacquard au Théâtre du Gymnase, à Paris.

Si !« L’Opéra c’est (pas) pour moi », tel est le titre de cet « apéropéra » constitué d’amuse-gueule musicaux. La comédienne et chanteuse qui est sur scène commence par faire passer une bande-son qui énonce toutes les idées reçues au sujet de ce qu’elle « aime le plus ».S’ensuit une histoire de cet art en une heure accompagnée au clavier par…

Théâtre : « Racontez-moi », de Marzia Celii et Mélanie Foulon au Guichet Montparnasse, à Paris.

Démonstration de sons.« Racontez-moi » est, d’une certaine façon, l’autobiographie d’une chanteuse exprimée en prenant l’angle de vision de ses proches, jusqu’à leurs voix et accents. On passe ainsi du chantant italien à l’italo-suisse (très réussi) ou à l’américain en passant par le kosovar, entre autres nuances. Par contre, il est un langage qui ne…

Francophonie : Avis de naissance, de coma, de concours.

La vie des mots.Le pays des mots est une démocratie – c’est le peuple qui élit ceux qui survivront ou non – aux frontières fluctuantes, tant chaque langue en influence d’autres. Le dernier carnet rose publié par Défense de la langue française nous apprend quelques naissances. Il y a celles légitimées par l’Académie et les…

Spiritualité : Veillée pour la paix au Forum 104, à Paris.

Précieuse paix.À l’appel de la CINPA (Coordination INterreligieuse du grand PAris), du Forum 104 (espace de rencontre culturel et spirituel), de l’Amitié judéo-musulmane de France, d’Efesia (Ensemble avec Marie), des Religions pour la paix, d’Agir pour la fraternité (groupe interreligieux de Paris 15°), de l’AJCF (Amitié Judéo-Chrétienne de France), des Focolari, de Coexister, de la…

Théâtre : « Pardonne-moi de me trahir », de Nelson Rodrigues, trad. Thomas Quillardet, au théâtre Les Déchargeurs, à Paris.

Transmission et perversité. « Pardonne-moi de me trahir » est une pièce sur l’obsession, la transmission et la perversité. Autrement dit, une tragédie moderne mettant en scène des personnages prisonniers de leurs désirs inconscients, en souffrance et voulant vainement s’en libérer. Son langage, loin de l’élégance de l’alexandrin, s’enracine dans les détresses quotidiennes dont l’auteur…