Théâtre : « Nos histoires » (coup de cœur 2023 du Club de la presse Grand Avignon-Vaucluse), de Frédérique Auger au Studio Hébertot, à Paris.

Faux amour, vraie amitié.« Nos histoires », ce pourraient être aussi bien celles de certains spectateurs ou spectatrices que de l’autrice du spectacle. Certaines phrases sont « les mêmes, à la virgule près » que ce qu’ont pu entendre d’autres personnes victimes d’emprise. C’est dire la fidélité de la pièce par rapport à la réalité.Ce qui désarçonne un peu,…

Théâtre : « Les Carnets du sous-sol », de Fédor Dostoïevski au théâtre Essaïon, à Paris.

Illustratif à souhait.« Les Carnets du sous-sol » sont-ils adaptables au théâtre ? Certains critiques sont tellement convaincus du contraire qu’ils ne se déplacent même pas pour un texte de Dostoïevski. Cette question concerne tout texte philosophique ou religieux d’ampleur. Qui, par exemple, oserait adapter les « Pensées » de Pascal ?Mais revenons au sujet. Un homme – sans nom –…

Socio-politique : « Les subventions culturelles menacent-elles la liberté de création ? », par Fabrice Raffin, de l’université de Picardie Jules Verne (UPJV). In « The Conversation » du 26 novembre 2024.

Fabrice Raffin, Université de Picardie Jules Verne (UPJV) L’instrumentalisation de la culture à des fins politiques n’est pas nouvelle. Elle est même au fondement de toutes les aides à la création et des politiques culturelles. Mais, de plus en plus, l’attribution de subventions publiques devient un moyen de contrôle et d’application de valeurs sociétales en…

Théâtre : « Juste un souvenir », textes de vingt et un paroliers compilés et agencés par Myriam Boyer et Gérard Vantagiolli au théâtre Poche-Montparnasse, à Paris.

Un bijou !« Juste un souvenir » est un bijou. Quasiment seule en scène – si son partenaire prononce dix phrases et reste cinq minutes en scène, mais avec une présence…, c’est bien le maximum – la comédienne capte son public dès les premières secondes.Certes, elle a choisi son texte pour démarrer, mais la suite n’a pas grand-chose…

Spiritualité : chanter encore sur les compositions d’André Gouze ?

L’homme et l’œuvre. Dans l’affaire de Jean Vanier, l’on a eu affaire aux dérives d’un homme dont l’œuvre lui survit et reste positive, portée qu’elle est par une multitude de personnes dévouées. Dans l’affaire de Marie-Dominique Philippe, l’œuvre de l’intéressé* est vouée à disparaître. Dans l’affaire qui se profile, d’André Gouze, accusé de viol sur…