22 décembre 2008, par Pierre François
L’exposition de la Mairie de Paris sur Jacques Prévert est soignée, claire et agréable à contempler, n’étant les queues qui ont parfois lieu du fait de son succès. On y voit, classiquement, les photos de famille (occasion de découvrir que son père écrivait aussi et que son frère faisait partie du groupe des surréalistes), son certificat d’études, sa lettre de licenciement du Bon marché, des couvertures des livres qu’il écrivit (évidemment celle de la première édition de Paroles, en 1946, épuisée en (...)